L'histoire du lieu

Au lendemain de la Révolution française de nombreux affrontements éclatent entre la toute jeune République et les populations locales de l’Ouest : c’est la Guerre de Vendée. Les causes de ce soulèvement sont nombreuses.

Les déceptions sont grandes face aux espoirs de 1789…

1789, l’arbre de la liberté est planté dans tous les villages de France. Après avoir crié, en 1792, « Vive la République, vive la Constitution », certains sont très vite déçus par les résultats de la Révolution.

Les nouvelles fonctions créées par l’Etat sont confisquées par les plus riches tandis que les charges fiscales sont toujours aussi lourdes. Les droits féodaux sont, certes, abolis, mais tous les français ne peuvent acquérir les biens nationaux qui sont vendus.

 

 

Le refus de la Constitution Civile du Clergé

La nouvelle organisation du clergé est calquée sur celle de l’administration civile : un évêque par département, un curé par  commune.

Les hommes d’Eglise, élus, doivent prêter le serment de respecter la constitution et d’être fidèles à la Nation, à la loi et au Roi.

Le 12 mars 1791, le Pape condamne la Constitution Civile du Clergé.

 

 

Le refus de la conscription

La France est en guerre, elle a besoin d’une armée toujours plus nombreuse pour contrer la menace d’une invasion. La Convention ordonne la « levée en masse » de 300 000 hommes par tirage au sort dont les gardes nationaux sont exemptés. La Vendée doit fournir un contingent de 4 197 hommes, autant de main d’œuvre en moins dans les champs notamment.

Le refus du tirage au sort fut la cause immédiate du soulèvement…